Premier FPS à sortir sur Wii aux côtés de Call Of Duty 3 : En Marche Vers Paris, Red Steel vaut-il vraiment le coup ? En tout cas Ubisoft a tout fait pour que la plupart des joueurs en entendent parler…
Lors de l’aventure, vous entrerez dans la peau de Scott, américain fiancé à Myu dont le père est un boss de la mafia. Tout commence alors que Scott accepte de rencontrer le père de sa fiancée, c’est dans le restaurant où ils ont rendez-vous que tout commence, en effet votre fiancée se fait enlever par la mafia japonaise et c’est grâce à son père que vous pourrez repartir sur sa piste. Pour cela il faudra se rendre à Tokyo. En bref, une trâme bien simpliste qui, tout en restant correcte, vous permet de tirer sur du Yakuza !
Du tout neuf…
C’était bien le but de la console, et le gameplay de Red Steel nous le démontre, on se retrouve en face d’un jeu au gameplay entièrement nouveau. Il faudra diriger la vue avec la Wiimote et même manier des sabres avec cette dernière mais également avec le Nunchuk. Le principe est très novateur et vraiment très attractif, mais il est vrai que la jouabilité se révèle être difficile à prendre en main. Cependant plus facile à diriger que dans les démos présentées il y a quelques mois, la vue est assez compliquée à contôler, la Wiimote réagit au quart de tour et cela demande par conséquent un certain temps d’adaptation. Une fois ce cape franchit, le jeu s’en ressort d’autant plus intéressant et votre arme sur l’écran devient très vite le prolongement de votre bras. En bref, ce que l’on peut dire du gameplay c’est qu’il neccessite une adaptation et qu’il prend tout son sens une fois que l’on maitrîse le pad.
Scott fend l’air avec son sabre !
Comme prévu, les combats au sabre sont au rendez-vous. Il faudra pour cela utiliser la Wiimote et le Nunchuk. Vous devez donc frapper avec la Wiimote lorsque votre adversaire relâche sa garde et parer les coups de ce dernier à l’aide du Nunchuk. Malheureusement, les combats se résument à parer, frapper etc… C’est un peu dommâge mais il est vrai que malgré cela on se laisse tout de même entraîner en pleine action. C’est pourquoi on ne pénalisera pas le soft sur ce point.
Mais qu’en est-t-il des armes à feux ? Et bien il suffit d’utiliser la Wiimote afin de diriger la vue et même d’incliner l’arme. Afin de viser il faut maintenir appuyé le bouton A puis il est possible de zoomer en avancant la Wiimote ou en la reculant.
Les actions ne se limitent pas uniquement aux tirs et aux dégaînage de sabre, puisqu’il est également possible de se baisser en utilisant le bouton Z et de sauter à l’aide du bouton C du Nunchuk. A noter que pour changer d’arme, c’est avec la croix multi-directionnelle que ça se passe.
Et la réalisation technique ?
Concernant mes impressions sur la réalisation graphique du soft, elles sont très mitigées, en effet, la modélisation des personnages fait vraiment penser à de la Gamecube et il est de même pour la plupart des textures. Cependant les effets de lumière (explosions…) ainsi que les armes sont plutôt satisfaisants. Mais il est globalement difficile de noter ce point du jeu puisque c’est un titre faisant partie de la gamme de lancement de la console. Nous avons en revanche beaucoup apprécié les nombreuses intéractions possibles avec le décors (voitures, tonneaux… que l’on peut exploser).
Durée de vie correcte…
En ce qui concerne la durée de vie, c’est une dizaine d’heures qu’il vous faudra pour venir à bout de l’aventure, quant à moi je l’ai quasiment terminé et peu en témoigner. Quant au mode multijoueurs, il est assez fun mais beaucoup trop linéaire. On regette enormément que le jeu en ligne ne soit pas possible. On conclura de Red Steel qu’il est doté d’un durée de vie satisfaisante.
Pour finir, Red Steel est un jeu de shoot correct qui fera certainement des heureux parmi les amateurs du genre. Cependant pour les autres joueurs, le mieux serait qu’ils le testent avant de l'acheter (ou pas). Globalement, le soft a quelques défauts notament au niveau de la prise en main ainsi que sur certains autres points mais cela reste parfois subjectif.